Pour nos plongées de cet été, nous avons choisi le club Hémisphère Sub, que nous connaissions déjà depuis notre précédente visite.

Leur site :

hemisphere Sub.

Le local principal se trouve à la marina d'Apooiti, sur la côte Ouest après l'aéroport.





La pakalolo ou plus familiérement "paka" mensionnée sur le panneau est le nom donné à l'herbe locale. La détection des champs clandestins dans la jungle occupe bien l'armée et la gendarmerie.





Devant le local, les deux bateaux du club sont à quai.




Certaines plongées peuvent aussi se faire au départ du deuxième local, dans l'hôtel Hawaïki Nui.
Paysage, piscine, et bar de l'hôtel à disposition.








L'équipe est constituée de Julien (ci dessus), Manu et Farid qui font si besoin est appel à d'autres moniteurs occasionnellement.

L'ambiance est très sympa et on se sent en sécurité sous l'eau.

Je n'ai pas réussi beaucoup de photos sous marines car mon appareil est un peu rustique (mais il va profond).

Dans la passe principale de Raïatea (Teavapiti), on rencontre une faune assez dense de gros poissons. C'est assez spectaculaire.

Ici requin (gris je crois, je ne vois pas bien) et carangue arc en ciel (70 cm).


Ça ne se voit pas sur les photos, mais tout est "gros" (quand on est habitué à la méditerranée).
Ci dessous un nazon, (UME en Tahitien, prononcer oumé) de 50 cm environ. Il a une espèce de corne centrale comme une licorne.



Là un rouget grondin d'une espèce tropicale. Je sais, c'est pas trop contrasté, mais on voit les grandes ailes.




Un banc de carangues noires (2kg pièce), tellement dense que quand on rentre au milieu on ne voit plus rien.




Requin aileron noir de récif, et un gros baliste de face, qui me surveille, inquiet.




Ça, c'est le plus impressionnant : un requin gris (raira en Tahitien) Entre 2m et 2,5 m.




Les requins gris et les ailerons noirs sont très familiers et viennent pratiquement au contact du plongeur. Ces espèces ne présentent aucun risque pour l'homme (si on ne les agresse pas). C'est un peu l'équivalent des chiens sous l'eau.

Notre culture occidentale et les légendes "urbano-maritimes" font quand même qu'il est difficile de s'habituer à leur présence au début.




Devant la pointe noire ci dessous, on distingue un banc de barracudas, et derrière lui, une grosse carangue.
Les carangues (10kg souvent) suivent les requins et se grattent sur leur peau râpeuse.





Trois grosses carangues à gros yeux derrière un pointe noire.



Vous savez peut être que les requins sont obligés de nager en permanence pour que l'eau en circulant dans leurs branchies, leur permette de respirer.
Certaines espèces comme les requins dormeurs arrivent toutefois à rester immobiles, et  ici, c'est un aileron blanc de récif qui s'est posé sur le fond.
 Il a tout de même choisi un endroit où le courant est assez fort, comme ça il y a une circulation d'eau confortable pour lui.

Je me suis mis carrément au dessus de lui pour faire des photos, et dérangé, il s'est simplement déplacé de quelques mètres.




En direction de la surface, on aperçoit la silhouette d'une raie léopard.




Toutes les photos précédentes ont été prises au cours d'une seule plongée.

Profitant de notre séjour dans les îles, les filles (13 et 15 ans) ont suivi la formation pour le niveau 1 de plongée, qui leur permettra de plonger en club jusqu'à 30 m.

Ici le briefing et le montage du matériel avec Manu.




Exercices sous l'eau, ici assistance à un équipier en difficulté.



La formation se déroule en 5 plongées plus un cours théorique.
Ici les exercices sont plus ludiques, car ils se déroulent dans un paysage grandiose, au milieu des gros poissons et il y a souvent des surprises (tortues, napoléons...)





Le club organise aussi des sorties à Bora Bora (1h de traversée en bateau et deux plongées dans la journée).

Le tombant est très impressionnant (de 40m à 80m), et on passe dans des sortes de tunnels au milieux de très gros blocs.






Ici un thon prés de la surface :





Et une grosse raie léopard que nous avons pu observer assez longtemps autour de nous.









A partir de 15 m de profondeur environ, l'épaisseur d'eau commence à absorber une partie du spectre lumineux, et les rouges virent au vert.

Le rose de la peau, lui aussi prend une belle teinte verte genre "zombie".

Pour éviter ça, il faudrait utiliser un flash.







Je finirai par une étoile de mer hérissée de piques, qui se nourrit en mangeant le corail.






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